L’Endobiogénie

L’Endobiogénie
 

L’Endobiogénie et la Phytoaromathérapie intégrative ont été conceptualisées par le médecin et chercheur français, Christian Duraffourd

L’Endobiogénie , c’est la science de la vie interne :

ENDO = intérieur      BIO = la vie       GENIE = la capacité que possède le corps humain à s’autogérer

Les bases de l’Endobiogénie reposent sur une définition du terrain en médecine : chaque individu possède un terrain qui lui est propre . De ce fait, un traitement mis sur le marché pour telle ou telle pathologie, ne peut pas convenir à tous, qu’il soit naturel ou non. Il y a autant de terrains que d’individus sur terre.

Étant donné qu’il existe autant de variétés de terrains et autant de manières de réagir et de se rééquilibrer en cas d’agression, qu’il existe d’individus, la personnalisation spécifique de tout traitement est donc obligatoire, et est le corollaire incontournable des principes mêmes qui fondent le fonctionnement du vivant.

Pasteur l’avait dit sur son lit de mort : « Le germe n’est rien, le terrain est tout »

L’être humain n’est pas uniquement une structure mais surtout une fonction en interaction permanente avec le monde extérieur.

L’Endobiogénie part du postulat que l’équilibre global et harmonieux de l’organisme humain, tant en ce qui concerne le maintien de sa structure que de ses capacités d’adaptation et de réfection, ne peut se concevoir que s’il existe un système dynamique d’intégration capable d’assurer à chaque instant, et à quelque niveau que ce soit, la gestion de chacune de ses parties ainsi que de leurs interrelations, et de se gérer lui-même.

Le seul système physiologique connu à l’heure actuelle à même de répondre aux exigences d’une véritable capacité d’intégration, telle que doit pouvoir l’assurer le gestionnaire d’une structure vivante complexe comme le corps humain, est le système hormonal.

De ce fait, la théorie de l’Endobiogénie propose une nouvelle définition de la notion de terrain en fondant sa compréhension du fonctionnement du vivant sur l’étude des mécanismes endocriniens spécifiques qui, en assurant la gestion harmonieuse de tous les événements métaboliques de l’organisme humain (expression fonctionnelle du potentiel génétique, organisation structurale, croissance, réparation, adaptation, immunité, fonctions organiques et émonctorielles, conscience, etc.) permettent d’assurer le maintien de la santé propre à chacun.

C’est pourquoi, aussi bien pour aborder l’homme sain que pour comprendre l’homme malade, il n’est plus possible de continuer à négliger l’étude du terrain et de se limiter à l’étude de la seule maladie.

La stratégie thérapeutique qui découle de l’approche endobiogénique ne pourra ainsi se borner à l’application pour tous de traitements standardisés, dont les limites et les dangers apparaissent de plus en plus, alors que l’ensemble de la science actuelle démontre que chaque être est unique, et que « sa » maladie relève d’un traitement qui de ce fait doive lui être spécifiquement adapté.

L’approche endobiogénique :

–   consiste en une démarche clinique intégrative originale s’appuyant sur une modélisation innovante des mécanismes biologiques ;

–    privilégie le recours prioritaire à des méthodes de soins au plus près de la physiologie du patient, dans l’optique d’une politique de santé  la moins iatrogène possible. Là, la phtytoaromathérapie s’impose de fait : par la minutie de ses actions thérapeutiques ciblées, par une chronobiologie de fait, par des effets prouvés par de nombreuses publications internationales, par une utilisation souvent millénaire.

–    sait néanmoins avoir recours à la médecine dite académique, en ce qu’elle a de moderne et d’utile, notamment dans les examens paracliniques radiologiques et biologiques, en chirurgie, en urgence ; et si elle choisit des médications chimiques, ce sera avec son regard intégratif et dans le souci d’effets secondaires moindres.

–     tient compte des articles scientifiques les plus récents de la recherche médico-scientifique internationale.

–     vise à l’avènement d’une véritable médecine humaniste, à la fois préventive et curative, respectueuse de l’individu dans sa spécificité personnelle et l’impliquant de façon responsable et active dans la prise en charge de sa propre santé.